KIYOKATA KABURAGI 1878-1972

Né à Tokyo, dès son jeune âge, Kiyokata Kaburagi commence sa formation technique dans la tradition de l'ukiyo-e en entrant dans l'atelier de Toshikata Mizuno (1866-1908), jeune artiste d’estampes, disciple de Tsukioka YoshItoshi, lui-même élève d'un maître de la fin de l'Époque d'Edo : Kuniyoshi. Toutefois, il s'avère rapidement très réceptif aux styles, réaliste et impressionniste de la peinture occidentale et se met à étudier non seulement le yō-ga (peinture de style occidental) de ses prédécesseurs et contemporains tel que Kuroda Seiki, mais encore l'œuvre de Renoir et plus particulièrement ses portraits de femmes.

 Il travailla, pour vivre, en temps qu’illustrateur, réalisant de nombreuses kuchi-e, en particulier celles illustrant les romans de Kuoka Izumi qui insistait auprès des éditeurs pour que Kaburagi Kiyokata soit choisi.

 En 1917, il remporte le premier prix au Salon officiel du Ministère de l'Éducation (Bunten) avec une paire de paravents intitulée Cheveux noirs; en 1929, il est élu à l'Académie Impériale des Beaux-Arts et, en 1954, il est décoré de l'Ordre du Mérite Culturel. Depuis cette date, il expose annuellement, et son œuvre fait l'objet de plusieurs grandes manifestations rétrospectives à Tokyo et Yokohama. Les quatre dernières années de son existence s'écoulent paisiblement dans sa retraite de Kamakura, où il se consacre à ses écrits: Mémoires (Koshikata no Ki), qui paraissent en 1961 en s'augmentant d'une suite (Tsuzuku Koshikata no Ki) en 1969.

 Il travailla, pour vivre, en temps qu’illustrateur, réalisant de nombreuses kuchi-e, en particulier celles illustrant les romans de Kuoka Izumi qui insistait auprès des éditeurs pour que Kaburagi Kiyokata soit choisi.

 En 1917, il remporte le premier prix au Salon officiel du Ministère de l'Éducation (Bunten) avec une paire de paravents intitulée Cheveux noirs; en 1929, il est élu à l'Académie Impériale des Beaux-Arts et, en 1954, il est décoré de l'Ordre du Mérite Culturel. Depuis cette date, il expose annuellement, et son œuvre fait l'objet de plusieurs grandes manifestations rétrospectives à Tokyo et Yokohama. Les quatre dernières années de son existence s'écoulent paisiblement dans sa retraite de Kamakura, où il se consacre à ses écrits: Mémoires (Koshikata no Ki), qui paraissent en 1961 en s'augmentant d'une suite (Tsuzuku Koshikata no Ki) en 1969.

Il devint un des grands artistes du Nihon-ga, la peinture traditionnelle japonaise, mais il influença aussi beaucoup les artistes d’estampes du mouvement Shin-Hanga (mouvement du renouveau de l’estampe au début XXe.). Il fut ainsi le professeur d’artistes comme Hasui Kawase, Ito Shinsui ou Shiro Kasamatsu.